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| Auteur | Message |
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fabrizio05

Nombre de messages: 907 Age: 44 Village / Province: Tournai /Flandre Date d'inscription: 27/11/2007
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 | Sujet: Départ d'un cavalier. Ven 19 Juin - 22:38 | |
| Un palefrenier la teste bien basse tirant les pieds et les rênes d'un coursier au pelage noir, s'avançait gravement dans la cour;Un homme armurer mais la teste ,les cheveux au vent regardait devant lui.
Le visage sans un brin de soupçon en lui de tous ce qui se tramait dans son cœur, l'envie de quitter ce lieu au plus vite, ou dans un premier temps , il fut synonyme d'espoir , de fraternité et d'engagement.
Mais depuis quelques temps, il vit qu'en ce lieu, résidait le mensonge, le déshonneur et surtout la lâcheté.Et que le fait de prêter un serment devant ses pairs, il en fut jetter aux orties par la même personne et ce pour le pouvoir.
Alors quand le palefrenier vint à lui et commença tout en lui tendant les rênes de son cheval , à plier le genou, Fabrizio lui dis en tendant sa main gantée de fer.Non Lucio, ne dis pas Monseigneur, encore moins Capitaine et ne plie point le genou devant moi car je n'ai point cette prétention.Lui répondit un homme au tabard noir portant fièrement son blason de combattant.
Mais prenant néanmoins les rênes de son cheval, Fabrizio en fouilla dans ses flancheries et en sorti un parchemin qu'aussi tôt il se mit à poser contre la porte de garde sous des yeux ébahies ou pas de novices ou d'étranger.Plantant en son début un couteau à la lame bien aiguiser.| Code: | A toi Kad.
Toi qui à su donner un souffle nouveau à la Garde. Toi qui à su donner un respect à tous ainsi que le sens du mot...fraternité. A toi qui à accueillis un serpent en ce lieu. Qui à su gravir les marches du pouvoir Abriter en son sein par une Jézabelle. Qui utilisa son titre et sa faconde non pour la G.E. Mais pour sa gloire sachant que ça re-jaillirait sur elle. Lui qui désire tant que la noblesse de titre et non de coeur Et non par le travail dirige tous ici.
A toi qui à su me dire ta colère contre moi. Celui de me la fermer et de mettre la vidamie de Reims sous tutelle. Toi qui à laisser ce serpent Cet incapable militairement Ce maréchal de vent... insulté comme un Néron... Un cadet qui ne fit que ce défendre devant des insultes et menaces.
Toi qui pour ta part me fis des reproches sur ma façon de répondre aux insultes. Mais toi qui à su par un connétable de Rome Vendre la GE pour une réponse armée sur des excommuniers Mais qui su très vite nous vendre à nos alliées.
Non pour la bataille mais pour la gloire et la jouissance politicienne. Pour la puissance éphémère.
La trahison et le déshonneur on lieu ici. Trahison des gardes qui ont patienté longtemps et ce sans un sous et si peu de vivres. Pour rien..si celui de paraitre faible et lâche. Déshonneur...celui de servir la justice et la foy et de plier genou devant eux.
Mon épée était pour une cause, pour un idéal, pour une justice et de jamais plier devant l'ennemie. Mais Jézabelle fit mieux, elle vendit les gardes non comme des soldats au service de l'EA. Mais juste des potiches ou des pantins, bon à recevoir une caresse sur leur nuque de s'ordonner de rentré chez eux comme de bon enfants qu'ils sont.
A un maréchal qui promit l'aide et secours à des gardes de l'Artois dans un profond dénouement mais qui reçurent comme ordre..manger, fermer là et obéissez car c'est pour votre bien.
Alors qu'en est il de ce lieu, de cet ordre, au sein même de la curie ?
Il y demeure l'arrivisme, la lâcheté et la bêtise Arrivisme...celui de vouloir tout contrôler et qu'on ne puisse rien dire ou se défendre. Car oui vous agissez mais après un mois après les faits..en paroles mais jamais en actes. Celui aussi de mettre comme chef de vidamie des nobles nouveaux ou anciens cadets et ce très vite quand tans d'autres le méritent amplement.
Et en trahissant dans le dos les gens de paroles.Qu'en déplaise que l'on se défende.De faire venir des gardes au payement nul et ce juste pour s'entendre dire...c'est fini.
Lâcheté...celui de rien faire mais quitte à baisser la teste devant insultes et menacent de mort et crachas. Devant des excommuniers qui devrions nous point les chassés ?. Mais à la fin s'en prendre à un innocent et non au coupable...juste parce qu'il est baron.
La bêtise...celui de ce conformer à tout ça et en plus de le faire fructifier. Et que notre cher curie en donne aussi tous sens à leurs non respect et de croire en eux.
Alors de tous ça...toi Kad, sache que de cette missive, je donne ma démission car je ne veux plus voir un bel arbre plein de sèves mourir sur pied. Ils le tuent et tu laisse faire. Ils tuent la bravoure, la justice et l'honneur Et tu laisses faire. |
Alors s'en attendre un quelconque mot, il sauta sur son coursier et d'un pas léger, ils quittèrent tous deux la citadelle pour jamais en revenir.Mais il suspendit sur la poignet de la porte de garde son étoile de St Kyrène. Avec ses mots.
Tu as aussi brader ce symbole en l'offrant à un marchand du temple et à ceux qui ont vécus ici dans le silence. Alors n'oublie jamais ceux qui furent tués ou blesser après ou pendant Genève dans l'exercice de leurs fonction. |
|  | | Mun Von Frayner Vice Dominus Veteranus


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 | Sujet: Re: Départ d'un cavalier. Sam 20 Juin - 8:31 | |
| Prévenu pars les gardes de factions du bruit qui se passait à la herse, le Premier maréchal s’y dirigea. Le temps d’arriver vers les lieux le calme était revenu seul un parchemin accroché à la porte en chêne et l’étoile Sainte Kyrène voletant dans la légère brise matinale.
Parcourant le parchemin, nul signature ni marque ne pouvait en affirmer l’origine, il était adressé au Préfet des Vidames. L’arrachant de la porte laissant le coutelas planté dans le bois, Mun le roula et le plaça sous sa cuirasse. Soigneusement place l’étoile de Sainte Kyrène dans sa poche puis reparti vers la tour des dignitaires, la journée s’annonçait chaude se promettant de lire le parchemin dés qu’il en aurait le temps. |
|  | | Joaly Cadet


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 | Sujet: Re: Départ d'un cavalier. Dim 21 Juin - 21:54 | |
| Joaly venait d'apprendre que son capitaine, Monseigneur Fabrizio avait donné sa démission.
Hors d'elle, elle se rendit sur le champs à la Herse, et sans attendre qu'un garde la reçoive, elle accrocha un parchemin à la grande porte : | Citation: | Par ce message, je vous informe de ma décision de démissionner de la Garde Episcopale. Ma décision je l'ai prise, après mettre rendue compte du manque de fraternité, du manque de soutien, manque de justice qu'il y a à la GE, et aussi pour soutenir, Monseigneur Fabrizio, qui restera toujours pour moi, mon Capitaine, et je ne le remercierais jamais assez de m'avoir accorder toute sa confiance, de m'avoir appris tout ce que je sais aujourd'hui.
Joaly |
Puis elle repartit aussitôt, déçue de tout cela.... |
|  | | GBE_Gratien Capitaine Episcopal


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 | Sujet: Re: Départ d'un cavalier. Lun 22 Juin - 7:56 | |
| Gratien s'était levé tôt pour prendre son tour de garde à la herse. En plein solstice d'été, les nuits étaient courtes. Quelques brumes s'accrochaient encore paresseusement aux collines environnantes.
Hier soir, il avait avec attention briqué son équipement. Une légère appréhension l'étreignait au moment de descendre vers la porte Saint-Antoine-Le-Grand. Les lourds vantaux bardés de fer de cette poterne étaient encore clos. Gratien actionna le mécanisme pour dégager la poutrelle de bois qui garantissait la sécurité et la quiétude de la citadelle. Il fit pivoter la petite porte sur ses gonds.
Celle-ci maintenant ouverte, un parchemin y pendait posé de l'extérieur.
Gratien le parcourut rapidement. Des mots de colère et de tristesse peuplaient ce texte. Une sœur d'armes qu'il n'avait encore eu l'occasion de rencontrer y exprimait ses doutes et sa peine.
Il prit le parchemin. Il convenait en effet de ne pas le laisser plus longtemps à l'entrée principale de la citadelle. Voyant Gerbo arriver pour la tenue conjointe de la porte avec lui, il s'adressa à lui :
Cadet Gerbo, très heureux de partager cet accueil avec vous. Contrairement à ce que je pensais c'est par un départ que je commence.
Pouvez-vous tenir l'entrée pendant que je vais déposer ce document en l'office de Monseigneur Mun ?
Le cadet Gerbo hocha la tête et Gratien put aller déposer le parchemin en l'office du Premier Maréchal. _________________    Gratien du Bas Ermitage dict GBE - Capitaine épiscopal de l'archidiocèse de Trèves - Lieutenant diocésain de l'Evêché de Toul - Duché de Lorraine Devise adoptée au fil du temps "Parcere subjectis et debellare superbos" |
|  | | flo01800

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 | Sujet: Re: Départ d'un cavalier. Lun 22 Juin - 16:36 | |
| Flo avait apprit la démission de son vidame Fabrizio,elle avait eut le temps de réfléchir à son avenir durant de long mois ...
Elle n'avait pas dormit de toute la nuit ,pour cause ....l'écriture d'une missive ...une missive qui était adressée à qui de droit.
Une grande famille dont j'ai intégrée ..".la G E ", mais qu'appelle t'ont "famille"?enfin pour vous ? pour moi ce mot signifie , entre -aide les uns les autres ...surtout entre frère et sœur ,ne sommes nous pas frères et sœurs ?
ne devons nous pas tout faire pour aider quand l'un d'entre nous est en péril? dès qu'un de mes hommes est en difficulté je me plie en quatre pour lui venir en aide... et vous qu'avez vous fais pour nous?
rien..rien de rien , vous m'avez ignorez quand je postais à la tour ,je pense que j'ai obéis quand vous me donniez des ordres ,des missions.. non?
Jamais vous nous donniez un quelconque renseignement sur ce qui se passait ou se disait à la tour des hauts dignitaires .
un de mes cadets c'est retrouvé en procès ,deux autres contraints et forcés à rester dans une ville par des menaces , qu'avez vous faispour eux?
mon major a été tué par une armée ,nous vous avons amené la preuve quelle était en faute,qu'avez vous fais pour lui?
depuis décembre nous sommes menacé ,insulté , nous sommes traité plus bas que terre ,et pourtant nous avons pas baissé les bras et avons triplé notre travail avec acharnement ,car nous aimions ce que nous faisions...
oui nous aimions...mais vous avez réussis à nous dégouter à nous écœurer , car vous ne voyez que le pouvoir ,celui qui sera le plus apte à être le plus grand au pouvoir.
est ce cela être un bon Aristotélicien? je ne pense pas ou bien alors relisez votre serment devant le très haut.
je vais pas plus m'étendre car je pense que vous prendrez même pas le temps de lire , car je suis ..non nous sommes que des petits ..des marionnettes...mais moi je coupe les fils de la marionnette et je vais enfin vivre ..revivre ..être libre et continuer comme je l'ai toujours fais "aider mon prochain " sans le nom de la GE , une étiquette qui ne veut plus rien dire pour moi .
flo01800
Flo appela Brandu , lui tendit sa missive pour qu'il l'apporte à la herse
Dernière édition par flo01800 le Lun 22 Juin - 22:19, édité 1 fois |
|  | | GBE_Gratien Capitaine Episcopal


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 | Sujet: Re: Départ d'un cavalier. Lun 22 Juin - 20:06 | |
| Gratien était revenu à la herse prendre son poste de garde. Regardant au loin vers la vallée, il entendit pourtant des pas dans son dos venant de la citadelle. Il se retourna et vit une personne qui arrivait une missive à la main. Le regard lourd et triste, ce messager remit la missive au garde de faction sans autre forme de procès.
Il remercia le coursier.
Celle-ci n'étant pas close et n'étant pas adressée à quelqu'un en particulier.
Gratien parcourut le texte. Sans faire montre d'une quelconque émotion dû à son statut de garde, il sentait son coeur s'alourdir au fur et à mesure qu'il découvrait les phrases.
Le contenu explosif de ce courrier devait être communiqué sans tarder au Premier Maréchal.
S'adressant une nouvelle fois au cadet Gerbo :
Décidément c'est une journée bien étrange. Une nouvelle missive à adresser sans tarder au Premier Maréchal.
J'arrive donc dans quelques minutes
Gratien se mit en route donc en route pour retourner dans le bureau de Monseigneur Mun Von Frayner _________________    Gratien du Bas Ermitage dict GBE - Capitaine épiscopal de l'archidiocèse de Trèves - Lieutenant diocésain de l'Evêché de Toul - Duché de Lorraine Devise adoptée au fil du temps "Parcere subjectis et debellare superbos" |
|  | | Mun Von Frayner Vice Dominus Veteranus


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 | Sujet: Re: Départ d'un cavalier. Mar 23 Juin - 8:12 | |
| Puisqu’il semblait que cela soit la nouvelle mode. Ne voulant même pas porter avis sur ce qu’il venait de lire depuis plusieurs jours. Comprenaient t'ils au moins les enjeux, ce que la GE fessait dans l’ombre pour eux ainsi que les SA. Fatigué de la surdité et de l’aveuglement de certains. Prenant parchemin | Citation: | Nous Mun Von Frayner Von Strass en la citadelle de la garde Episcopale
Avons pris connaissances de vos demandes de démissions. Celle si ne seront effectives que quand le conseil sous la responsabilité du Préfet des Vidames aura statué. En attendant cette décision vous êtes et restez Gardes Episcopaux avec toutes les obligations s’y afférant. Mun Von Frayner Von Strass Premier maréchal de la Garde Episcopale. |
Le parchemin terminé Mun se dirigea vers la herse et le fixa à l’immense porte en bois à la vue de tous. Après avoir salué le cadet de service le remerciant du travail qu'il fessait |
|  | | Dahud Aspirant Major


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 | Sujet: démission d'un garde major blessé pour la garde et abandoné par ses dignitaires Mar 23 Juin - 11:20 | |
| Trois cabalerons se présentèrent à la herse de la citadelle de la garde épiscopale. Vêtus de guêtres de cuir marron, de chausses en cuir bouillis, de plastron en mailles et de tunique en laine bouillie de couleur or coupé d’un trait azur. Dahud avait envoyé ses tolentiz pour une mission très spéciale. Le cabalerons de tête sauta de cheval devant la porte en bois et se conforta en positionnant ses deux pieds bien écartés l’un de l’autre. Puis il s’éclaircit la voie en un raclement de gorge et but une goulée d’eau à sa gourde. Il sortit un parchemin roulé de sa besace et en commença la lecture d’une voie de forte et puissante.
Oyez, Oyez, pour lecture et pour le connaître. Sir kad, sir Mun et dame Ingeburge. Par cette missive, notre seigneur Dahud de Tolente se libère du serment qu’il a prêté pieusement à la garde et ceci sans possible retour ou quémande des susnommés.
Considérant les engagements de la garde épiscopale de part ses lois et ses préceptes comme n’ayant aucunement était suivis et respectés par les sirs et la dame susnommés en bien des points qui seront énoncés plus en aval, sir Dahud de Tolente se considère comme étant libéré du serment, de sa fonction et de ses engagements auprès de cette même garde épiscopale. Un serment ne peut et ne doit être que réciproque et tromperies, menteries, ignorances, dédain et abus d’autorité au détriment de la respectabilité et de l’honneur de personnes il y a eu.
La sentence en est ainsi donné.
Il en va du lynchage de son capitaine//vidame Fabrizio qui n’a que protégé et défendu ses hommes au détriment de sa vie et sous les menaces et insultes de « bourrins » que vous avez lâchement abandonné, traîné dans la boue et insulté.
Il en va d’un élève garde Mathis à qui vous avez sommé de se taire lorsqu’il était insulté, menacé et diffamé bien que vous auriez du le défendre devant l’obscurantisme et le mensonge de certaines personnes que vous savez emprunt de malfaisances, de calomnies et de traîtrises.
Il en va de son lieutenant Flo01800 que vous avez mis en ignorance, tenu à l’écart, insulté par vos incorrections à ne pas répondre à ses demandes, que vous avez mis en position de danger en la lâchant seule tout en lui faisant croire à une aide que vous comptiez bien ne pas lui apporter.
Il en va du major dahud lui-même, qui bien que très grièvement blessé en mission pour la garde épiscopale, vous avez abandonné à son sort et ceci malgré toutes les preuves et témoignages qu’il a pu vous apporter sur la responsabilité des bourrins et des comtaux. Cet homme qui par ses renseignements à mis sa vie en danger sous les insultes et les menaces. Homme que vous, sir Mun avez rabaissé devant une comtesse, vous qui pratiquez le commandement d’un caporal par vos parades, vos brusqueries grotesques, vos ordres sur le prestige et vos incompétences à diriger et à prendre une initiative et une décision. Que vous, dame Ingebourge après l’avoir traité plusieurs fois de mauvaises manières, avait traiteusement abandonné à son sort en signant une promesse de non-agression avec les bourrins d’Artois sans le tenir aucunement informé tout en sachant qu’aucune excuse ni dédommagement ne lui avait été faite, en applaudissant et en encourageant par ce fait les préceptes anti-aristelicien. Vous sir Kad en laissant tomber les choses et les gens en l’état.
Il en va de tous les autres gardes que vous avez abandonnés à leur sort en Artois et en Flandres à la vindicte des bourrins.
Vous, tous trois, abandonnez vos hommes, vos frères, les soldats sous vos commandements aux menaces, aux insultes et à la dérision d’anti-aristotéliciens, ne laissant à vos hommes que le choix de l’exile pour sauver leurs vies et leurs honneurs. De quelle moquerie leur avez-vous épuisé l’esprits ? On insulte, on menace et on tue vos hommes et vous applaudissez, vous signez des pactes et vous renvoyez vos serviteurs comme des chiens ou vous les abandonnez en toute connaissance de ce qui les attend, déshonneur et mort.
Ces hommes vont certainement mourir ou fuir en exil parce que vous n’avez pas daigné les informer, les soutenir, fait croire que vous les défendiez pour mieux les laisser tomber et vous parjurez devant la soif de puissance et d’honneur qui vous tiens au ventre.
Continuez donc vos remises de médailles et de titres, vos parades et vos plastronades, mais tous savent déjà le peu de gloire, de courage et de force de la garde épiscopale. Tous savent déjà comment l’on peut vous acheter et vous traîner.
Pour en finir, bien que notre seigneur Dahud ai d’autres choses a dire sur vos façons de traiter vos hommes et de préférer les honneurs à la gloire de combattre la mal, il vous souhaite bien de plaisir et que des bourrins un jour s’en prennent à vous en réel ou à vos amis.
La démission de notre seigneur Dahud est présente, complète et signée. Lui, restera un bon aristotélicien et un grand croyant.
Mais soyez sur que ses amis le suivront et sont avec lui car une amitié toute aristotélicienne, pour certain, se respecte et se donne à jamais. Sa démission est sans appel et imédiate et ceci sans attendre l’accord de chefs qu’il ne reconnaît plus. Il vat sans dire que certains membres de l’EA pourront compter sur lui, ceux qui ne sont pas dans le péché de l’orgueil et de l’envie.
Que dieu daigne un jour vous reprendre dans sa main !
Sire Dahud, seigneur de Tolente et d’Ys pour ne plus vous servir.
Le cabalerons s'approcha de la porte et lu le message affiché sur celle-ci puis haussa les épaules en regardant les autres.
« Un premier maréchal qui ne se rend pas compte de la situation et qui prend pour mode des affaires dès plus sérieuses. Mais n’a t’il pas fait déjà la même chose ? Minimiser des faits pour ne pas s’engager, contrecarrer des projets pour ne pas s’y investir, faire taire ses hommes pour sa réussite, sa gloire et que personne ne voit son incapacité a gérer une affaire autre que les défilés et les réceptions, nommer des cousins et des gens de sa famille pour enclaver la ge. Oui, alors oui, les comtaux et bourrins artesien ont bien été les forts et les meilleurs. Et lacher, vendre, abandonner, tromper, omettre, cacher, ridiculiser ses hommes pour faire croire à sauver une ge qui vat disparaître de l’Artois et des Flandres par sa faute, par la faute des 3 peronnes que noment notre sir Dahud en les poussant à la démision !!! Mais qu’ont-ils gagné, qu’ont-il eu en échange ? Ou alors, quel projet personnel ont-il manigancé pour lacher et vendre leurs « amis » ? Puis le cabalerons cloua le message de Dahud sur la porte et remonta à cheval. Puis les 3 hommes disparurent aux galops rejoindre leur seigneur.
Dernière édition par Dahud le Mar 23 Juin - 13:33, édité 1 fois |
|  | | GBE_Gratien Capitaine Episcopal


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 | Sujet: TER Mar 23 Juin - 12:22 | |
| Gratien venait une nouvelle fois de rejoindre le poste de garde lorsqu'il aperçut au loin un groupe de trois cavaliers se dirigeant vers la citadelle.
Tandis qu'ils s'approchaient, Gratien fut pris d'une certaine excitation. Enfin, un accueil en bonne et due forme. Quelque chose de tout à fait standard en quelque sorte.
Au fur et à mesure que le groupe monté approchait, Gratien eut un léger pressentiment. L'homme de tête se détacha légèrement et mit pied à terre devant Gratien. Les deux autres cavaliers restèrent juchés sur leurs montures. Quelle étrange entrée en matière, pensa le garde de faction. Sans se laisser démonter, il accrocha à son visage un sourire bienveillant mais conserva néanmoins un regard gris acier. Aux aguets, il entama la conversation à l'adresse de l'homme armé qui lui faisait face :
Salutation Messire, Cadet Gratien du Bas Ermitage, que puis-je pour vous ?
L'homme répondit à peine au mot d'accueil. Il alla au côté chercher un objet. Ne sachant pas s'il venait en ami ou ennemi, Gratien s'apprêtait à porter sa main au pommeau de son épée. Tout au plus en cas d'animosité, se contenterait-il de contenir l'éventuel inopportun laissant le temps au cadet Gerbo de clore l'huis et d'assurer la sécurité de la citadelle. Bien sûr contre trois personnes aguerries dont deux à cheval, sa vie ne pèserait pas bien lourd. Il lui faudrait juste gagner du temps.
Au grand soulagement intérieur de Gratien, l'homme saisit simplement une gourde, et se désaltéra quelque peu. Après avoir remis en place celle-ci, il alla dans sa besace et sortit un étui en bois. Gratien toujours sur le qui-vive vit l'homme en sortir un parchemin. Il en entama la lecture.
Gratien laissa le pommeau de son épée. Visiblement l'homme ne venait pas ennemi, bien qu'il n'agissait pour autant plus en ami. La moindre des choses aurait été de répondre au mot d'accueil se disait-il.
Encore une fois, des mots de colère et de tristesse ruisselaient des phrases énoncées. Gratien restait impassible laissant à l'homme l'occasion d'opérer sa catharsis verbale. L'homme acheva et voulut accrocher à l'huis son document.
Gratien lui proposa de s'en charger et de porter le pli aux destinataires. La porte de la citadelle ne devait pas devenir un simple panonceau d'affichage de toutes les rancoeurs. D'autres lieux existaient pour cela.
Avant que les cavaliers ne se remettent en route, Gratien se risqua :
Qu'Aristote guide vos pas et qu'il allège votre souffrance et la nôtre !
Gratien les vit s'éloigner au trot. Encore une fois, Gratien ne comprenait pas quelle épreuve le très Haut avait décidé de lui faire subir à la Herse.
D'un regard entendu au cadet Gerbo, il n'ajouta plus rien. Il refit pour la troisième fois le trajet le menant au bureau du Premier Maréchal de la GE.
_________________    Gratien du Bas Ermitage dict GBE - Capitaine épiscopal de l'archidiocèse de Trèves - Lieutenant diocésain de l'Evêché de Toul - Duché de Lorraine Devise adoptée au fil du temps "Parcere subjectis et debellare superbos"
Dernière édition par GBE_Gratien le Mar 23 Juin - 13:30, édité 1 fois |
|  | | Asphodelle Prefet des Vidames


Nombre de messages: 7295 Age: 32 Village / Province: Honfleur/Rouen Date d'inscription: 30/12/2007
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 | Sujet: Re: Départ d'un cavalier. Mar 23 Juin - 12:41 | |
| Asphodelle revenait de sa petite absence. Elle avait passé un petit moment assez difficile avec sa famille et les histoires de famille, accentué par la nouvelle vague d'insultes et de railleries made in RéforméLand en Confédération Helvétique, qui, étrangement mais pas tant que ça, avait de nouveau enflé en l'absence de Sanctus et des fondateur du Lion. Des insultes et appels à la haine de Rome, il y en avait en permanence en Helvétie, mais là ils recommencent à pousser le bouchon un-peu-trop-loin-Maurice...ah lala...ces Réformés...tout un poême...
On ne s'habitue jamais aux attaques verbales ou physiques - d'ailleurs elle avait pris deux nouveaux gnons colorés comme des ailes de papillon par deux brigands qui l'ont suivie les saloupiauds - mais c'est vrai qu'à chaque fois, faut repasser (passer de nouveau^^) son armure du "je-reste-zen-la-bave-du-crapaud-n'atteint-pas-la-blanche-colombe".
Bref, ça recommençait comme il y à trois mois, avant que Sanctus ne rentre de Bourgogne et après la période d'accommodations à ces appels déchainés à la haine publiques signé du poisson qui pue...le poisson, elle devait à présent trouver un moyen très sérieux de faire taire du moins calmer ces harangues populaires qui commencent à manger toute la Confédération francophone. Ce qui était des plus fâcheux quand on y habitait et qu'on était Premier Intendant, diaconesse, Chevalier et tutti quanti Romain. "Sale Romain" ou "Engeance sans Nom romaine", ou "vilains malfaisants curés romains qui manipulent tout le monde méchants-pas-bô" ne désemplissaient pas la Gargotte...Pauvres habitants de Rome, ils en prenaient plein la tronche pour pas un rond.
Avec ces deux cocards en pâquerette, elle approche de la herse en s'apprêtant à faire un "youhouuuuu je suis r'venuuuue" énergique et enjouée, lorsqu'elle voit celui-ci clouée de deux affiches...
Elle s'apprêtait à rouspéter après les organisateurs de spectacles de rue, les commerçants qui font jours de solde, les révolutionnaires qui révolutionnent à coups de placards...
Remontée comme un catapulte de façon générale en ce moment - traduire par "fort moins patiente qu'à l'accoutumée" - elle laissa le cadet responsable de la Herse s'en occuper et le voyant continuer son chemin jusqu'aux bâtiments, se dit que cela devait être plus intéressant qu'una affiche de "vide-grenier". "Mouarf" est tout ce qu'elle pouvait penser pour l'heure...c'est qu'il y avait pas mal de choses à gérer en même temps dans les Royaumes, et du retard à rattraper, autant qu'une Foy aristotélicienne à sauver en Helvétie puis bientôt, en Savoie et en Franche-Comté et en...Ouf...gardons le sourire. _________________ Vidame de Rouen - En mode activation de bourrichon : excusez-moi si je balance ordres et directives à la vitesse du quadrige de Ben-Hur, que personne n'en prenne ombrage : je vous adore!! |
|  | | Uriel Premier Magistrat


Nombre de messages: 2966 Village / Province: Epinal / Lorraine Date d'inscription: 26/08/2008
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Armes: Bouclier
 | Sujet: Re: Départ d'un cavalier. Mar 23 Juin - 12:59 | |
| Dans la Crypte Pater San Giovanni, bien peu de bruits arrivaient ; seuls les pas des gardes qui rangeaient les actes et les documents brisaient l'atmosphère de quiétude.
Une certaine agitation semblait secouer les archivistes et le Major se leva pour s'enquérir de la situation ; on lui rapporta une série de démissions, des parchemins que l'on venait apporter sans arrêt à la Herse ... tous venaient de l'Artois. Décidément, il semblait que quoiqu'il advienne, l'Artois était au coeur de nombreuses choses.
Il se leva et se rendit à la Chacellerie où il vit la nomination d'Aza ; il espérait que Trèves ne subirait jamais ce sort ...
Passant par la herse, il y vit la mine déconfite du Cadet Gratien ainsi que celle dubitative du Cadet Gerbo. C'est vrai que les pauvres avaient du recevoir lettre sur lettre et il devait se demander ce qui se passait icelieu.
Il décida d'aller le rassurer ; il salua Monseigneur Asphodelle. Tandis que le Cadet regardait le cavalier s'éloigner, Uriel arriva à ses côtés et posa la main sur son épaule.
Et bien mon pauvre ami ... Tu vas finir par te demander dans quel guêpier je t'ai attiré ...
Je suis navré que tu aies à vivre aujourd'hui ces heures un peu crépusculaires ... mais n'aie crainte, nous sommes là néanmoins et que d'aucuns puissent prétendre le contraire.
Le Major serra légèrement la main pour donner davantage de poids à ses paroles. _________________  |
|  | | GBE_Gratien Capitaine Episcopal


Nombre de messages: 1002 Age: 25 Village / Province: Diocèse de Toul / Duché de Lorraine Date d'inscription: 09/04/2009
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 | Sujet: Re: Départ d'un cavalier. Mar 23 Juin - 13:07 | |
| Gratien tout occupé par son nouvel emploi de mercure aux rancoeurs, sentit pour autant une présence dans son dos.
Il se retourna et vit Monseigneur Asphodelle.
Il se mit au garde à vous. Enfin, un visage ami. Bien qu'encore une fois, ceux qu'il avait croisé n'étaient pas ennemis pour autant.
Le visage de sa supérieure semblait pourtant contrarié.Bienvenue chez vous Monseigneur, Cadet Gratien du Bas Ermitage au rapport
Il semble qu'une méchante houle secoue certains esquifs.
Puis-je porter ce pli au Premier Maréchal ou préférez-vous lui remettre en main propre ? Gratien attendait la réponse de Monseigneur, lorsqu'arriva le major Uriel, son ancien maître de pastorale.
Après avoir souri largement à l'arrivée de Monseigneur Asphodelle, Gratien se réjouit pareillement de la venue de son major.Pas de problème Major, j'essaye de gérer au mieux et je reste confiant dans notre oeuvre. La route ne sera pas toujours simple et droite. Parfois, elle escaladera des monts escarpés. Des arbres s'abattront sur notre chemin. Mais à la fin nous rejoindrons le paradis solaire tout en pouvant nous retourner, la sagesse d'Aristote nous ayant éclairé.Gratien répondit à la franche accolade de son major. Il était plus qu'un major, un ami avant tout. _________________    Gratien du Bas Ermitage dict GBE - Capitaine épiscopal de l'archidiocèse de Trèves - Lieutenant diocésain de l'Evêché de Toul - Duché de Lorraine Devise adoptée au fil du temps "Parcere subjectis et debellare superbos" |
|  | | Mun Von Frayner Vice Dominus Veteranus


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 | Sujet: Re: Départ d'un cavalier. Mar 23 Juin - 16:23 | |
| Remontant les marches épaules basses ne comprenant toujours pas Gratien accouru un parchemin en main légèrement surpris. Tiens de Reims la garde vit on dirait
Laissant les paroles inonder les lieux remerciant le cadet s’appuyant contre les pierres qui le menait à la tour. Tout en le regardant descendre les marches reprenant sa lecture Un léger sourire dessina son visage le dernier parchemin ne touchait pas que sa position de Premier Maréchal mais aussi le nom de sa Famille. Remontant rapidement les marches qui lui restaient Mun se mis devant sa table et parchemins prenant commença sa longue écriture |
|  | | YodeLaBarbarie Cadet


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 | Sujet: Re: Départ d'un cavalier. Mer 24 Juin - 21:19 | |
| Le cadet Yo arriva au galop jusqu'a la porte fermée de la citadelle de la garde épiscopale et sautant de sa cavale se dirigea immédiatement vers la porte de bois.
Saluant au passage le cadet de service puis extirpant sa hache de son dos il ce mit a tambouriner contre la porte et a interpeller les dignitaires présents :
Sirs et dames en ce lieu sachez que l'on ne peu tromper par de belles phrases enflammées un homme du nord et qu'il ne suffit point de compter des histoires pour être suivit dans vos méfaits. Suite au renvoi de mon officier Fab, la mise à l'écart de mon lieutenant Flo, l'abandon de trahison envers Dahud et mon abandon dans un comté où des dizaines de bourrins veulent ma peau, sans message depuis presque 45 jours de la part des dignitaires sans aide a me nourrir et sans explication tangible à mes questions je me voit contraint de rendre les armes de la Garde épiscopale.
Je tiens à rappeler que la garde me doit toujours 2000 écus suite à l’éradication d’un de ces membres qui conservais soit disant en toutes sécurités mes biens mais que la garde est dans l’incapacité de me rembourser.
A quoi sert de faire signer des pactes avec un comté où il n'y a plus de gardes? Que faire de pactiser avec des gens qui mentent et dont la preuve du mensonge a été faite. Quelle manigance est préparée? Qu'a reçu ou attendu en promesse nos dignitaires pour effacer les affronts qu'ils nous ont été fait ? En aristotélicien je pardonne mais je ne peux servir des parjures et de ce fait je démissionne.
Yo retira son uniforme et le jeta au pied de la porte, il se retourna, remontant sur son cheval et dit au garde en faction : Rendez cet uniforme à son propriétaire. Puis il se mit au galop. |
|  | | Frédéric Von Frayner Aspirant Vidame


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 | Sujet: Re: Départ d'un cavalier. Jeu 25 Juin - 4:32 | |
| Du haut de son bureau, Frédéric entendit qu'on frappait violemment dans la cour de la herse. Il se leva de son bureau et alla se pencher à la fenêtre pour voir qu'elle était la cause de tout ce bruit.
Il vit le cadet Yo de la Barbarie. Enfin, il venait faire un tour à la herse, peut être pour y faire l'accueil d'une ou deux personnes. Curieuse manière de dire qu'il était présent. Mais tout de suite, des mots comme "démission", "abandon", "trahison" lui firent comprendre que quelque chose n'allait pas. Et il comprit également que c'était lié aux différents messages qui avait été cloué aux grandes portes de la citadelle, ce dont le cadet de garde lui avait rapporté.
Il écouta le coeur serré ce que l'homme déclamait. Combien il comprenait ce qu'ils ressentaient tous, là-bas en Artois. Il avait été le premier à décider de les rejoindre en Artois et ce, malgré les risques d'insubordination vis à vis de sa hiérarchie. Il en avait fait part à ses hommes leur laissant le choix de le suivre ou pas. Et ils l'avaient tous suivis comme un seul homme. Il était très fier d'eux car ils avaient la même idée de ce qu'était pour lui la GE : une grande famille solidaire, unie et qui se serrait les coudes.
Alors, pourquoi toutes ses démissions ? Pourquoi cette immense échec ? Pourquoi en arriver là ? Est ce que cette mission en cours n'aurait servi à rien ?
Et cette chappe de silence qui n'avait rien arrangé. Suivre les ordres sans poser de questions, oui, c'était leur devoir. Mais rassurer ceux qui espéraient aide et soutien.....
Fedy allait descendre dans la cour pour parler au cadet mais avant qu'il ne quitte la fenêtre, l'homme était déjà à cheval et franchissait au grand galop la herse.
Frédéric vouta le dos comme si un poids immense venait de s'abattre sur lui. Il repensa aux missives que le cadet Gratien avait rapporté. Certains écrits l'avaient personnellement déçu et attristé au plus haut point..... Il se doutait depuis un bon moment déjà de ce que certains pensaient de sa progression au sein de la GE. Le doute n'était plus permis, les pensées avaient été exprimés haut et fort par un compagnon de l'un des démissionnaires.
Un malaise l'envahit, l'oppressant. Il sortit de son bureau, refermant violemment la porte et se dirigea, l'air sombre et les poings serrés vers la chapelle. |
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